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Publié le 28 novembre 2018
Régis Fournier est un serial entrepreneur ! Il possède 6 agences Orpi dans les Hauts-de-France. Comment en est-il arrivé là ?

Quel est votre parcours professionnel avant de devenir chef d’entreprise ?
Régis Fournier : Je suis titulaire d’un DUT Techniques de commercialisation en alternance puis j’ai fait l’IUP du Management et de la Distribution de Lille II jusqu’au Bac+4. Mon premier job a été chef de secteur chez Flodor, une marque de chips. Au bout de deux ans, je suis devenu chef des ventes régional. En 1998, je suis rentré chez Atol comme responsable nord-est de l’animation et du développement. J’ai par la suite été directeur du développement, puis j’ai repris également l’animation du réseau et enfin l’information. En 2002, année de naissance de ma deuxième fille, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas continuer à passer à côté des événements importants de ma vie familiale. Après avoir rejoint quelques temps un autre réseau, j’ai réalisé que tous les postes qui m’étaient proposés étaient en région parisienne et ce n’était plus possible pour moi. Ma vie était dans le Nord. C’est pour cela que j’ai choisi de devenir chef d’entreprise et de m’installer en tant qu’indépendant. Je me sentais prêt à découvrir un nouveau métier, un nouveau secteur d’activité.

Comment votre aventure entrepreneuriale a-t-elle commencé ?
R. F. : Je me suis lancé dans l’immobilier en 2006. J’ai commencé par racheter une agence en franchise, puis une seconde l’année suivante et enfin une troisième l’année d’après. Avant la fin de mon contrat de franchise, l’enseigne dont je dépendais a été vendue. Quand il a été temps de renouveler mon contrat, j’ai souhaité raccourcir sa durée afin de rencontrer la nouvelle équipe de l’enseigne : équipe dirigeante, équipe sur le terrain, tout avait changé. Je voulais être certain que le renouvellement était une bonne idée. Ils étaient partants puis ils se sont rétractés. J’ai décidé de passer mon chemin en 2011 et de me mettre en quête d’un nouveau réseau. Au 1er janvier 2012, j'ai rejoint le réseau du Commerce Coopératif et Associé, Orpi. Cette période a été très stimulante. Je connaissais déjà cette forme de commerce avec la Atol et je savais que j’allais beaucoup apprendre et me remettre en question. Ce fut aussi un moment pour rebooster mes équipes car il était osé de changer d’enseigne tout en faisant le pari de garder ses clients. J’ai ouvert une quatrième agence puis, j’en ai racheté une cinquième en juin 2016 pour enfin en créer une en 2017 au sein d’un centre commercial. Aujourd’hui, je possède six agences immobilières Orpi France dans les Hauts-de-France et je travaille aux côtés de mes 40 salariés… et la septième ouverture ne devrait pas tarder. Vous êtes impliqué au sein de la coopérative Orpi.

Que pouvez-vous nous en dire ?
R. F. : Tout d’abord, il est important de rappeler qu’une coopérative n’est pas vendable ! J’étais au départ dans un réseau de franchise et il a été vendu. C’est pour cela que j’en suis parti. Ça fait toute la différence. On rentre dans une coopérative pour participer à la vie du réseau. Assez vite, je me suis impliqué et suis devenu Président de la région Nord. Ce qui a un intérêt pour la coopérative a un intérêt pour moi. C’est donnant-donnant. Désormais, je suis élu au conseil de surveillance du réseau. Ce qui est le plus intéressant pour un chef d’entreprise qui évolue au sein d’une coopérative, c’est lorsqu’il sort de son et qu’il réfléchit à d’autres problématiques, à son métier, qu’il partage ses expériences. Ainsi, il ne se contente plus d’être seulement un « boutiquier » mais également un dirigeant qui réfléchit à des sujets stratégiques et moteurs pour tous. Pour moi, c’est un vrai stimulant et un véritable stimuli ! Il faut absolument en profiter pour ne pas se scléroser dans son métier.


Orpi, en chiffres :

  • 12 000 agences
  • 40 000 transactions par an
  • 7000 collaborateurs