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Publié le 07 décembre 2015
A 36 ans, Sophie Demoy a déjà un long parcours professionnel derrière elle. Passionnée de beauté, elle a repris en octobre 2014 deux parfumeries indépendantes devenues des parfumeries Passion Beauté sur Montrouge. « Je suis devenue ma propre concurrente » dit-elle, puisque ses parfumeries sont situées à 300 mètres l’un de l’autre. Elle revient sur la genèse de son projet entrepreneurial et sur son choix de rejoindre une enseigne du Commerce Coopératif et Associé.

// Qu’avez-vous accompli avant de devenir votre chef d’entreprise?
J’ai toujours travaillé dans le secteur de la parfumerie. J’ai précédemment occupé des postes dans des parfumeries, des spas, j’ai été à mon compte en tant qu’esthéticienne, j’ai également accompagné les grands accidentés de la route à l’hôpital de Garches en leur proposant des soins, puis j’ai été responsable d’un institut uniquement dédié aux hommes pendant dix ans. 
Je cherchais une activité qui puisse être géographiquement près de chez moi. Le choix de devenir chef d’entreprise s’est alors imposé à moi.

// Comment êtes-vous devenue chef d’entreprise de deux parfumeries ?
J’étais plutôt dans l’objectif de reprendre une affaire. Vue de ma fenêtre, la reprise a plusieurs avantages. Vous avez déjà des clients, des fonds et bénéficiez d’une notoriété. Et si une reprise est bien faite, cela ne vous empêche pas pour autant d’apporter votre touche personnelle au commerce. 
Dans mon cercle d’amis, j’avais des connaissances qui avaient déjà des parfumeries Passion Beauté. Je savais que c’était une coopérative, ce qui était pour moi un vrai gage de confiance. Cette forme de commerce me paraissait plus humaine, tournée vers le développement. Avec Passion Beauté, on m’a aidé dans mon projet tout en restant indépendante. Grâce au Commerce Coopératif et Associé, il est  ainsi possible de devenir entrepreneur et propriétaire de plusieurs points de vente ! 
La coopérative m’a beaucoup aidé dans mes démarches : j’ai travaillé avec l’équipe développement pour trouver un emplacement qui me corresponde mais pas seulement ! Passion Beauté m’a accompagnée devant les banques, un appui des plus précieux. Quand vous n’avez jamais eu de projet entrepreneurial jusque-là et que les sommes sont conséquentes, tout faire seule aurait été une bêtise, vous avez besoin d’être conseillée, d’être accompagnée et coachée.

// Et dans les faits, comment s’est traduit cet accompagnement après votre installation ?
Je suis arrivée dans mon commerce juste avant les fêtes de Noël qui n’étaient pas préparées. En rejoignant Passion Beauté, j’ai pu gérer cette période dense. Ils m’ont aidé à trouver des solutions. Par exemple, mes confrères m’ont dépannée pour les coffrets de Noël. Cette entraide, vous ne la verrez nulle part ailleurs. Ce n’est pas juste une plateforme de services, c’est une vraie famille. Tout le monde se connaît.
Avec Passion Beauté, tous les modes d’expressions sont possibles. Les mails et autres contacts téléphoniques sont couplés aux réunions d’équipe où nous pouvons échanger avec nos pairs et autres salariés du réseau. Nous y évoquons nos astuces, idées et doutes. C’est un véritable échange, ensemble nous partageons nos connaissances et savoir-faire. Cela permet de faire évoluer nos points de vente respectifs et donc l’enseigne. Cet état d’esprit, où intérêt individuel et collectif sont intimement liés est celui qui me correspondait en tout point en tant qu’entrepreneur. Aujourd’hui, dans cette coopérative, je me sens véritablement respectée en tant qu’entrepreneure et en tant qu’actionnaire ! C’est ça le Commerce Coopératif et Associé.

// Que peut-on vous souhaiter pour les années à venir ?
Faire grandir mes équipes, afin qu’elles deviennent à leur tour, responsables de magasin. Pour l’instant, j’ai sept salariés que je souhaite faire monter en compétences. J’applique les principes du Commerce Coopératif et Associé au sein même de mes parfumeries. Nous faisons des réunions d’équipes, elles s’investissent dans leur travail, je les informe au maximum.  Et si un jour, je décidais de reprendre un troisième point de vente ce sera forcément l’une d’entre elles qui prendra les rênes pour gérer la parfumerie.