Marathon de la Liberté 2026 : Running Conseil entre dans la course
15 janvier 2026
Lors de sa diffusion, le court-métrage d’animation avait déjà rencontré un large succès populaire, porté par son ton émotionnel, sa narration soignée et son esthétique assumée. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée avec la fin de la campagne. Reprises sur les réseaux sociaux, détournements, discussions autour du message et de la symbolique du personnage : le loup a rapidement dépassé le cadre classique de la communication commerciale.
Face à cet engouement durable, le groupement Les Mousquetaires envisage désormais de prolonger la vie du personnage. Thierry Cotillard, président du groupement, a ainsi évoqué la possibilité de faire du Loup Mal-Aimé une mascotte associée à l’enseigne dans le temps, reconnaissant que la marque pourrait rester liée à ce personnage « pendant un paquet d’années ». Il a également indiqué que la commercialisation d’une peluche à l’effigie du loup était à l’étude, avec un objectif de mise à disposition lors des prochaines fêtes de fin d’année, et une fabrication envisagée en France.
Cette appropriation par le public s’est traduite par d’autres signaux révélateurs : regain d’intérêt pour la chanson utilisée dans le film, tentatives de commercialisation non officielles ou encore débats autour de la portée symbolique du récit. Autant d’éléments qui témoignent de la force émotionnelle du personnage et de sa capacité à créer de l’attachement, bien au-delà du temps d’une diffusion publicitaire.
Au-delà de la performance de communication, l’histoire du Loup Mal-Aimé illustre la capacité d’une marque à transformer un succès publicitaire en actif durable, en s’appuyant sur une narration cohérente avec ses valeurs. Dans un paysage publicitaire saturé, cette campagne rappelle qu’un récit sincère, incarné et accessible peut encore créer un lien fort avec le public — et s’inscrire dans le temps.
La suite des aventures du Loup Mal-Aimé reste à écrire… et sera à découvrir dans un prochain article.