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Publié le 20 janvier 2020
Dans une série d'articles, la FCA revient sur les valeurs et grands principes qui font la force du Commerce Coopératif et Associé. Après avoir évoqué l'indépendance, il est temps de parler de la mutualisation et du partage.

Chaque réseau du Commerce et Associé est composé d'un socle de valeurs communes. Focus sur la mutualisation et le partage.

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Partage et mutualisation : La boîte à outils réservée aux membres du réseau

Le fonctionnement des groupements du Commerce Coopératif et Associé repose sur la mise en commun et le partage des savoir-faire et des moyens : financiers, techniques et humains. Chaque associé est à la fois propriétaire et client de son groupement. Tous co-responsables de leur réseau, ils en partagent les résultats, fruits des bénéfices de cette collaboration.

La grande majorité des groupements se constitue au départ dans le but de mutualiser les achats pour générer des conditions d’achat avantageuses. Ils disposent généralement de centrales d’achat et/ou de , voire d’entrepôts, de plates-formes et de moyens logistiques nationaux et/ou régionaux. Les associés peuvent effectuer leurs achats de produits et services par l’intermédiaire de la centrale d’achat du groupement, et choisir les produits et services qu’ils souhaitent vendre par la suite. Toutefois, dans une logique de réseau, de plus en plus de groupements mettent en place des règles concernant les achats de certains produits.

L’intérêt de constituer un réside également dans la possibilité de définir et mettre en œuvre des politiques propres, communes à tous, permettant d’assurer le développement et l’activité de chaque associé. Le développement d’une politique commerciale commune se traduit notamment par la création d’enseignes et/ou de marques ou l’élaboration de concept magasins. Ainsi, le merchandising, l’architecture commerciale, la réalisation d’opérations commerciales et/ou publicitaires et le déploiement de campagnes de communication nationales et locales en sont des illustrations.

Les réseaux du Commerce Coopératif et Associé sont de véritables boîtes à outils où se développent également des services. Là encore, la mutualisation permet d’apporter aux entrepreneurs l’ensemble des moyens et des compétences nécessaires à la pérennisation de leur business. Il peut s’agir de la création de services communication et marketing, ressources humaines, formation, informatique, juridique et comptable. Tout est possible tant qu’il s’agit de répondre à un besoin collectif émanant du réseau.

En 2018, la coopérative Krys a innové en lançant une solution de télé-ophtalmologie. Dans un contexte où certaines régions françaises deviennent des déserts médicaux, cette initiative est une solution pour les adhérents de Krys  utilisée dans leur point de vente.

Parce que ces entrepreneurs qui ont choisi le Commerce Coopératif et Associé sont plus forts, ils sont en mesure de réagir aux évolutions de leur marché et de leurs clients. Par exemple, E.Leclerc s’est engagée à étendre les affichages du Nutri-Score à ses produits à marque de distributeur (MDD) et à toutes les marques nationales ou encore le groupe de distributeurs indépendants COFAQ a décidé de faire évoluer sa stratégie d’enseignes afin de répondre aux enjeux de demain. C’est exactement le types d’outils dont les associés ont besoin pour pérenniser leur activité et qu’il est impossible de créer individuellement.