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La FCA accueille deux nouveaux adhérents : Finance Conseil et Running Conseil.

La FCA est ravie d'accueillir 2 nouveaux groupements adhérents, Finance Conseil et Running Conseil, respectivement leader du courtage en crédit professionnel et spécialiste dans l’univers de la marche à pied.

 

Créé il y a maintenant 15 ans, le groupe Finance Conseil est spécialisé dans le courtage en financements professionnels et particuliers. La constitution du groupe est née de la volonté de fédérer autour de valeurs humaines fortes en plaçant le conseil et l’expertise au cœur du métier. Son fondateur, Yoann Boulday s’est à l’époque entouré d’une équipe principalement constituée d’anciens cadres bancaires pour permettre au groupe de connaître une croissance linéaire avec un ancrage local fort.

Aujourd’hui, Finance Conseil est présent dans plus de 50 villes en France à travers 65 agences et poursuit actuellement son développement national au-delà des frontières du grand ouest dont il est originaire.

Le groupe intervient sur tous les besoins de l’entreprise (création, reprise, transmission, financement, besoin en trésorerie, assurances et recouvrement), et accompagne les particuliers en tant que courtier en prêt immobilier et regroupement de crédits.

L’organisation du groupe sur un modèle qui permet à des courtiers indépendants de développer leur activité, en bénéficiant de la solidité des partenariats bancaires négociés au national, ainsi que l’expertise sur toutes les typologies de crédits, ce qui permet de garantir à leur clientèle le financement le mieux adapté, et un accompagnement complet de la constitution du dossier, au rendez-vous bancaire jusqu’à la signature des offres de crédits.

>> Découvrez la fiche complète du groupement Finance Conseil
>> Consultez le communiqué de presse

Running Conseil, le spécialiste running, trail, triathlon

Après Intersport ou encore Sport 2000, la FCA accueille un nouveau dans le secteur du sport et des loisirs avec le Groupement d’Intérêt Economique Running Conseil.

Présent depuis 26 ans dans l’univers de la course à pied (running, trail, triathlon, duathlon), Running Conseil est aujourd’hui composé de 52 magasins de sport en France.

A l’origine, en 1993, quelques passionnés de course à pied, propriétaires de leur magasin, évoquent l’éventualité de créer une association de détaillants spécialistes et indépendants. Le est créé en 1995 avec le label « Les spécialistes Running Conseil ». Aujourd’hui, le groupement compte 36 marques partenaires et son réseau vend 125 000 paires de chaussures par an sous l’enseigne Running Conseil. Certains magasins proposent également un nouvel univers randonnée, marche et voyage avec le label Rando Conseil. En adhérant à la FCA, Running Conseil bénéficiera notamment, dans le cadre de son développement, d’un accompagnement en vue d’une centralisation de ses activités.

« Nous nous réjouissons d’accueillir parmi nos adhérents Running Conseil, un GIE spécialisé dans l’univers de la course à pied qui compte aujourd’hui plus de 50 points de vente sur l’ensemble du territoire. Ce nouvel adhérent a trouvé dans notre forme de commerce, la conjugaison de l’indépendance et de la force du collectif. Partager, mutualiser les services, développer une enseigne forte, assurer la pérennité de leur réseau dans un contexte de démocratie et de solidarité, tel est le projet de ce groupement, telles sont les raisons pour lesquelles il a choisi le Commerce Coopératif et Associé » précise Alexandra Bouthelier, déléguée générale de la FCA.

>> Découvrez la fiche détaillée du groupement Running Conseil
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« Créons ensemble votre histoire » promet Best Western® Hotels & Resorts

Telle est la nouvelle promesse employeur, forte et ambitieuse, qu’a dévoilée le réseau d’hôtellerie.
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Avec 300 établissements indépendants en France comprenant près de 4000 collaborateurs au total, le groupement affirme sa volonté d’accompagner ses équipes à relever les défis RH actuels et futurs. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie RSE du réseau, qui place le capital humain au centre. Pour ce faire, Best Western® Hotels & Resorts a été accompagné par Adevea, cabinet de conseil spécialisé en stratégie de marque employeur et développement du capital humain.

Fédérer les équipes autour de valeurs fondatrices

Alors que le secteur de l’hôtellerie a été touché de plein fouet par la crise sanitaire, Best Western® Hotels & Resorts souhaite renforcer son attractivité et rassembler ses équipes autour de 3 valeurs structurantes, au coeur de l’ADN du réseau : l’authenticité, la convivialité et l’engagement. Comme le souligne Olivier Cohn, directeur général du : « En tant que réseau , nous avons pour responsabilité d’apporter des réponses sociétales et RH pertinentes à nos adhérents face aux enjeux actuels, aux attentes des employés et hôteliers, mais aussi à ceux de notre clientèle. Les besoins en matière de capital humain de notre secteur sont énormes, nous sommes convaincus que Best Western Hotels® & Resorts est une marque de choix pour un candidat, qu’il soit jeune diplômé ou expérimenté, avec des perspectives de carrière particulièrement riches et pérennes ».

Traduire sa promesse employeur par des actions concrètes

Pour « écrire cette histoire », le réseau s’appuie sur 3 piliers essentiels : la formation, le bien-être collectif ainsi que l’accompagnement de ses hôteliers vers des démarches responsables. Concrètement, le groupement accompagne, au quotidien, ses hôteliers et leurs collaborateurs dans leurs besoins RH (recrutement, gestion de carrière, outils managériaux, etc.). Le groupement s’est également doté de sa propre école de formation, ého, lancée en juin 2020. Soucieux du bien-être de ses équipes, il a mis en place un service d’écoute et de soutien psychologique anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7 dénommé « Best Western for me ». Afin d’aider ses adhérents dans leur transformation environnementale et sociétale, le réseau a initié une démarche de labellisation responsable de ses établissements. En 2021, 45 hôtels se sont portés candidats à une labellisation. Le siège a, quant à lui, obtenu pour la troisième année consécutive la médaille d’argent EcoVadis, reconnaissance de la qualité du système de gestion de la RSE de Best Western ® Hotels & Resorts.

La FCA publie une nouvelle doctrine sur la sanction au sein d'un réseau coopératif

La Fédération du Commerce Coopératif et Associé informe et sensibilise régulièrement sur le fonctionnement et le modèle d’une coopérative. Sa dernière doctrine publiée porte sur les dispositifs de sanctions au sein d'un réseau coopératif.

La mise en place d’un dispositif de sanction afin d’instaurer une certaine discipline dans le réseau et éviter le plus possible le non-respect des engagements, s’avère d’une efficacité variable selon les manquements concernés.

Le premier objet de la de commerçants est d'améliorer les conditions dans lesquelles ses associés exercent leur activité commerciale, de contribuer à leur essor.

La sanction des manquements des associés coopérateurs, au sein d’un réseau coopératif, c’est-dire du non-respect de leurs engagements, des obligations auxquelles ils ont souscrit, est ainsi toujours facultative et sa formalisation librement choisie par les associés.

Comment alors formaliser une juste sanction du manquement d’un , à la fois acceptable et effectivement applicable, sans nuire à la relation de service inhérente à la relation entre la coopérative et ses membres ?

Le Groupe juridique Coopératives de la FCA, composé essentiellement des opérationnels, les juristes de coopératives, a planché sur la question et tenté d’y répondre au travers une nouvelle note de doctrine qui répond à ces trois questions :

  • Faut-il une sanction ?
  • Quels comportements sanctionner ?
  • Comment « bien » sanctionner ?

 

La construction et la diffusion de cette note de doctrine s’inscrit dans le cadre de la mission de la Fédération du Commerce Coopératif et Associé d’informer et de sensibiliser sur le fonctionnement et le modèle d’une coopérative de commerçants détaillants afin d’assurer un haut niveau de qualité à la , pour un exercice à la fois homogène et adapté aux spécificités de cette catégorie de coopérative.

 

Retrouvez la note détaillée de cette doctrine sur ce lien

L’ensemble des doctrines publiées par la FCA sont consultables sur cette page

La FCA publie une nouvelle note de doctrine sur le réglement intérieur

La FCA réalise régulièrement des notes de doctrine qui ont pour vocation à nous éclairer sur le modèle du Commerce Coopératif et Associé.

D’une manière générale, la construction d’un projet de doctrine FCA repose sur le postulat qu’une règle de droit est sujette à plusieurs interprétations.

Ensemble Coopérative

Concernant le règlement intérieur, la note de doctrine vise à promouvoir cet outil en complément, voire en lieu et place, du contrat bilatéral entre la coopérative et l’adhérent, car :

  • le règlement intérieur caractérise la spécificité du par rapport à un réseau contractuel de distribution
  • le règlement intérieur est un outil particulièrement adapté au groupement coopératif :
    • outil qui permet l’homogénéité des droits et obligations, notamment concernant la politique commerciale commune
    • outil adapté au mode de gouvernance partagé avec validation en Assemblée générale par les associés (plutôt que de multiples avenants contractuels à chaque évolution)
    • outil qui intervient en prolongement des statuts de la .

Vous (re)découvrirez en parcourant cette note de doctrine que le règlement intérieur, fruit d’une gouvernance collective, décline les orientations de la coopérative de manière homogène et simultanée. Il est l’expression d’une gouvernance continue des adhérents qui s’exerce tant sur les principes et règles de fonctionnement de la coopérative que sur la politique commerciale commune du réseau et l’organisation des relations d’affaires entre la coopérative et chacun de ses membres.

Proposition de simplification n°2 : ouvrons le crédit inter-entreprises au sein des groupements d'indépendants

Dans le cadre de sa semaine de la simplification, la FCA propose des évolutions permettant de simplifier la vie des entrepreneurs. Après avoir parlé hier la parité dans les sociétés coopératives, la fédération évoque le crédit inter-entreprises.
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Les groupements d’indépendants ne peuvent pas, à l’instar des rapports entre une société mère et ses filiales, réaliser aisément des opérations de prêt au bénéfice de leurs membres, des indépendants.

La réglementation relative au crédit interentreprises, bien que récemment assouplie, limite encore drastiquement la possibilité pour un groupement de conclure des contrats de prêts avec les entrepreneurs même lorsqu’ils utilisent ses services et en sont les actionnaires (ex : de commerçants détaillants sous enseigne commune).

Nous proposons de simplifier le recours au crédit interentreprises au sein d’un d’indépendants.

Crédit inter-entreprises : des conditions réglementaires à simplifier

En principe, il est interdit à toute personne autre qu'un établissement de crédit ou une société de financement d'effectuer des opérations de crédit à titre habituel (monopole bancaire).

L’article L. 511-6 du Code monétaire et financier prévoit un certain nombre de dérogations à cette interdiction.

Le 3bis reproduit ci-dessous envisage plus spécifiquement l’hypothèse où existe un lien économique entre les deux opérateurs de nature à justifier l’octroi d’un prêt.

Malheureusement, le texte réglementaire de précision (art. Article R. 511-2-1-1 , du Code monétaire et financier) prévoient un ensemble de conditions complexes à remplir pour entrer dans cette condition du lien économique.

Extrait : « Une entreprise ou un membre de son groupe peut également prêter dans le cadre des dispositions du 3 bis de l'article L. 511-6 à une autre entreprise ou un membre de son groupe si :

1° Elle a consenti à l'entreprise emprunteuse ou un membre de son groupe une concession de licence d'exploitation de brevet mentionnée à l'article L. 613-8 du code de la propriété intellectuelle, une concession de licence d'exploitation de marque mentionnée à l'article L. 714-1 du code de la propriété intellectuelle, une franchise mentionnée à l'article L. 330-3 du code de commerce ou un contrat de location-gérance mentionné à l'article L. 144-1 du code de commerce ; »

Les modalités selon lesquelles l'entreprise prêteuse ou un membre de son groupe, d'une part, et l'entreprise emprunteuse ou un membre de son groupe, d'autre part, sont économiquement liées, s’avèrent d’une particulière complexité et sont suffisamment rigides pour dissuader de nombreux opérateurs à y recourir.

Dans le cas particulier des groupements d’indépendants, les conditions liées à l’existence d’une concession de licence d’exploitation de marque ou à une franchise sont trop restrictives car elles n’englobent pas l’ensemble des typologies de relations existant entre un groupement et ses commerçants membres (activités de négoce, de , de , etc. qui n’impliquent pas nécessairement l’existence d’une enseigne ou d’une licence de marque).

Pour autant, il ne saurait être discuté qu’un lien économique fort existe entre un groupement et ses membres qui l’ont créé en qualité de structure de moyen destinée à améliorer leurs affaires respectives.

Principe de simplification : la proposition de la FCA

Dans le cas d’un groupement de commerçants indépendants, la seule qualification d’un tel groupement au sens des articles L. 124-1 et suivants du code de commerce, devrait suffire à caractériser ce lien économique justifiant le recours au crédit inter-entreprises au sens de l’article L. 511-6, 3 bis du code monétaire et financier sans à avoir à identifier d’autres conditions.

Au-delà de la question des groupements de commerçants indépendants, un travail général de simplification des modalités prévues à l’article R. 511-2-1-1 du code monétaire et financier apparaît nécessaire pour rendre le dispositif dérogatoire pleinement opérationnel.

Nous proposons simplement d’ajouter à l’article R. 511-2-1 1°, II du Code monétaire et financier, un 4°) ainsi rédigé :

  • II. – Une entreprise ou un membre de son groupe peut également prêter dans le cadre des dispositions du 3 bis de l'article L. 511-6 à une autre entreprise ou un membre de son groupe si :
  • 4° Elle intervient, directement ou indirectement, à l’égard de l’entreprise emprunteuse en qualité de groupement de commerçants détaillants au sens des articles L. 124-1 à L. 124-16 du Code de commerce.

Retrouvez les propositions de la FCA :

Retrouvez les cinq propositions dans des articles dédiés :

Proposition de simplification n°1 : adoptons la condition de parité aux spécificités coopératives

Toute cette semaine, la FCA propose des mesures de simplification à destination des groupements de commerçants indépendants, du commerce et du mon de l'entreprise. Première proposition : adapter la condition de parité aux spécificités coopératives.
Parité

Il existe aujourd’hui une obligation de quasi-parité dans les conseils d’administration de société anonyme, sachant que les coopératives de commerçants ont la forme de société anonyme à . Une application « mécanique » des dispositions actuelles sans prendre en compte le fonctionnement spécifique des conseils d’administration des coopératives de commerçants pourrait conduire à des situations de blocage sans un aménagement des dispositions actuelles.

Retour sur ce principe vertueux de parité

Depuis 2011, toutes les sociétés anonymes doivent s’efforcer de rechercher une représentation équilibrée des femmes et des hommes dans leur conseil d’administration (C. com., L. 225-17) ou dans leurs conseils de surveillance et directoires (C. com., L. 225-58).

Dans les SA qui, pour le troisième exercice consécutif, emploient un nombre moyen d'au moins 500 salariés et présentent un montant net de chiffre d'affaires ou un total de bilan d'au moins 50 millions d'euros (C. com., L. 225-18-1 et L. 225-69-1), la proportion des membres des conseils d’administration et de surveillance (et non le directoire) de chaque sexe ne peut être inférieure à 40 %.

Lorsque le conseil d'administration ou le conseil de surveillance est composé au plus de huit membres, l'écart entre le nombre des administrateurs ou des membres du conseil de chaque sexe ne peut être supérieur à deux.

A compter du 1er janvier 2020, cette règle de parité à 40 % s’applique aux SA d’au moins 250 salariés. Le premier des trois exercices consécutifs s'entend à compter du 1er janvier 2017.

Principe de parité : quel évolution récente de la réglementation ?

Jusqu’à présent la nullité encourue des délibérations en raison d’une nomination non conforme d’un administrateur (C. com., L. 235-1) était « neutralisée » par l’alinéa 2 de l’article L. 225-18-1 du code de commerce selon lequel « [la nullité de la nomination de l’administrateur] n'entraîne pas celle des délibérations auxquelles a pris part l'administrateur irrégulièrement nommé »

Cependant, la loi PACTE, entrée en vigueur le 22 mai 2019, a supprimé cet alinéa de neutralisation (article 189), ce qui conduit, mécaniquement, à considérer que les délibérations du conseil prises en violation de la règle de parité à 40 % encourront la nullité.

Cette évolution législative produit des effets induits particulièrement dangereux pour les groupements sous forme de SA coopératives de commerçants détaillants.

Commerce Associé : les spécificités des coopératives de commerçants

Dans ces groupements, les administrateurs ou les membres du directoire et du conseil de surveillance y sont obligatoirement des personnes physiques ayant la qualité d'associé, à titre personnel, la qualité de président du conseil d'administration, de directeur général, de membre du directoire ou de gérant d'une société ayant elle-même la qualité d'associé (C. com., L.124-6 al. 1).

Le groupement coopératif ne peut faire entrer dans son conseil d’administration des personnes non associés, à l’instar de la SA classique et il ne serait pas souhaitable de changer cette règle au regard de son modèle de gouvernance particulier.

Cependant, cela signifie mécaniquement que le ne pourra respecter la règle de parité s’il n’existe pas un nombre suffisant d’associés candidats des deux sexes dans son réseau, ce qui est malheureusement fréquemment le cas.

La législation actuelle introduit ainsi une obligation impossible à respecter avec des conséquences lourdes : un risque de nullité des délibérations du conseil d’administration.

Monsieur le député Hervé Berville a attiré le 20 octobre dernier l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de la relance sur cette problématique (voir cette question).

Principe de simplification : la proposition de la FCA

Nous proposons, dans le cas particulier d’une de commerçants, d’apprécier le respect de la règle de parité au regard de la proportion d’associés des deux sexes pouvant prétendre à la qualité d’administrateur.

Il s’agirait simplement d’ajouter à l’article L. 124-16 du Code de commerce, un alinéa 2 ainsi rédigé :

 « Dans une coopérative constituée sous forme de société anonyme, les administrateurs ou les membres du directoire et du conseil de surveillance sont des personnes physiques ayant soit la qualité d'associé, à titre personnel, soit la qualité de président du conseil d'administration, de directeur général, de membre du directoire ou de gérant d'une société ayant elle-même la qualité d'associé.

Le conseil d'administration est composé en recherchant une représentation équilibrée des femmes et des hommes au regard du nombre de femmes et d’hommes pouvant effectivement prétendre à la qualité d’administrateur, de membre du directoire ou du conseil de surveillance ».

 

Retrouvez les cinq propositions de  la FCA dans des articles dédiés :

Commerce Coopératif et Associé : quel rôle pour un conseil d'administration ?

Instance de direction au sein des groupements du Commerce Coopératif et Associé, le conseil d'administration est composé d'entrepreneurs du réseau. Quel est son rôle ?

Dans les coopératives de commerçants, on aurait plutôt tendance de parler des rôles du conseil d’administration plutôt que d'un seul puisqu'il :

  • détermine les orientations de l’activité et veille à leur mise en œuvre,
  • présente à l’Assemblée générale ordinaire des associés son plan d’action annuel
  • définit la stratégie
  • assure la stabilité du groupement, ...

Le conseil d’administration est en charge de la pérennité de l’entreprise, du long terme. Il définit l’objectif stratégique à trois ou cinq ans, anticipe les risques et joue un véritable rôle d’impulsion, de propositions. Un bilan des actions menées l’informe de l’impact de la stratégie. Du tout stratégique au tout opérationnel, les groupements n’accordent pas tous la même fonction au conseil d'administration. Une des raisons de cette disparité réside dans le degré de maturité et la taille du réseau. Selon l’importance et l’ancienneté du réseau, le conseil d’administration s’implique différemment dans la définition et la validation des plans d’actions.

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Le conseil d'administration : une instance de validation

Pour des raisons d’efficacité et de rapidité dans la prise de décisions, de nombreux groupements choisissent de confier au conseil d’administration un réel pouvoir de validation pour des décisions parfois très importantes, sans passer par l’assemblée générale des associés. Dans certains groupements, la création d’une activité est, par exemple, soumise à la seule approbation du conseil d’administration. Par exemple,lors de la création d'une enseigne, il s'agit d'une décision stratégique importante, à trois ou cinq ans, qui vise avant tout à accélérer le développement du réseau. Dans certains groupements, le conseil d’administration est le moteur, le pilier, le « sponsor » d’un tel projet.

Le conseil d'administration fait le lien entre la et ses associés

Moteur de la gouvernance, le conseil d’administration donne l’impulsion nécessaire pour que la coopérative s’organise autour des administrateurs et des dirigeants. Le conseil d'administration est le lien entre les associés et les dirigeants. Les associés lui ont accordé leur confiance afin qu’il contrôle l’activité des dirigeants , véritables opérationnels. Il contrôle le budget, assure le suivi et l’approbation des comptes, s’assure de la bonne mise en place des plans d’action, évalue les actions du directeur général.

Si l’initiative ou l’identification d’opportunités de développement peut venir à la fois du conseil d’administration et des cadres dirigeants, il incombe en revanche au conseil de porter le projet, de le défendre et de le présenter au réseau. Pour cela, il prépare les résolutions de l’assemblée générale des associés et lui présente également les comptes pour ratification. Il garantit l’exactitude et la fiabilité des comptes et des données financières transmises aux associés. Il est acteur à l’Assemblée générale.

Le conseil d'administration est le garant de la stabilité

Il assure la stabilité politique et le respect des valeurs essentielles du . Il décide de son propre mode de fonctionnement, nomme le Président, le Directeur Général et le Directeur Général Délégué après avoir organisé leur recrutement et fixer leur rémunération. Il peut les sanctionner le cas échéant de même qu’il peut exclure les administrateurs indélicats. Il prépare un plan de succession pour assurer la transmission des pouvoirs et des valeurs de la société en cas de changement de direction. Le Conseil d’administration est également celui qui organise la vie et la gouvernance du groupement. Il met très souvent en place des et comités  qui permettent aux administrateurs de combiner un rôle de stratège avec des fonctions quasi-opérationnelles.

Le conseil d'administration est l'organe qui gère l'agrément des nouveaux associés

Dans de nombreux groupements l’agrément (et la radiation) des adhérents repose essentiellement sur le Conseil d’administration, parfois via un comité de sélection. L’implication des associés y est telle que leur consentement lors de la prochaine Assemblée générale est quasi-acquis.

Le conseil d'administration, un rôle humain et relationnel avant tout

Dans l’élaboration de la stratégie, les dirigeants encouragent les administrateurs à prendre en compte les réalités humaines du groupement. Les personnes qui composent la gouvernance et le réseau contribuent, de par leurs compétences, à apporter de l’efficacité et à pérenniser le groupement. Aussi, au même titre que le Président et le Directeur Général, les administrateurs sont invités à visiter les points de vente des associés et rencontrer leur équipe. Comme le Président, les membres du Conseil d’administration veillent à maintenir un climat de confiance avec les associés et également dans leurs rapports avec la direction, car ils sont amenés à travailler avec le Directeur Général et son équipe.

Vous souhaitez connaître quelles sont les valeurs du Commerce Coopératif et Associé ?

Près de la moitié du chiffre d’affaires des coopératives françaises est réalisé par les coopératives de commerçants !

Tous les deux ans, l'instance représentative des coopératives françaises Coop FR fait le point. Cette année encore, le Commerce Coopératif et Associé est dignement représenté.
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Les coopératives de commerçants, le modèle performant qui allie entrepreneuriat et valeurs coopératives

Depuis plus de quinze ans, la Fédération du Commerce et Associé (FCA) dont 90 % des adhérents sont organisés sous forme ,  constate en effet que les performances de ses groupements sont supérieures à celles de leur marché. Dotés d’un actionnariat stable permettant des stratégies nationales claires et durables, et s’appuyant sur des réseaux d’entrepreneurs souples, réactifs et innovants, les groupements du Commerce Coopératif et Associé représentent sans conteste un modèle d’avenir pour le commerce. La vitalité de cette forme d’entreprenariat se retrouve même au sein du Panorama des coopératives de Coop FR.

Près de la moitié du chiffre d’affaires des coopératives françaises est réalisé par les coopératives de commerçants !

Les coopératives de commerçants est un modèle économique performant qui placent l'Humain au coeur de l'entreprise. En France, plus de 4 emplois sur 10 (43 %) dans une coopérative se trouvent dans une coopérative de commerçants. On peut dire que les coopératives est un modèle vertueux au service d’une économie performante et sociale. Les valeurs coopératives sont les lignes directrices qui dictent les bonnes pratiques du Commerce Coopératif et Associé.

Le Commerce Coopératif et Associé : la plus ancienne forme d’organisation de commerçants indépendants en France

C’est sa capacité d’adaptation aux évolutions du marché qui lui permet d’être un modèle source de développement économique et social. Il applique les valeurs coopératives telles que le partage, la démocratie, la solidarité ou encore l’indépendance, dans le secteur du commerce. Le Commerce Coopératif et Associé, c’est entreprendre autrement en réseau, avec un commerçant qui, à la fois client du et actionnaire, permet en bonne intelligence de faire évoluer et progresser son au même titre que son réseau.

Top 100 des entreprises coopératives : 28 sont des coopératives de commerçants !

28 coopératives de commerçants font parties du Top 100 des coopératives français.

Elles se nomment : E.Leclerc, Système U, Astera, Actura, Selectour, Gedex, Intersport, Sogiphar, Cofaq, Biocoop, Bigmat, Krys Group, Giropharm, Groupe Welcoop, Gadol Optic 2000, JouéClub, Alkor Group, Sport 2000, Weldom, Orpi France, Société Européenne d’Hôtellerie, Best Western, Atol, Gif, Gasel, Synalia, Espace coopérative, Biomonde Solidarité font parties des coopératives les plus importantes de France.