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Près de la moitié du chiffre d’affaires des coopératives françaises est réalisé par les coopératives de commerçants !

Tous les deux ans, l'instance représentative des coopératives françaises Coop FR fait le point. Cette année encore, le Commerce Coopératif et Associé est dignement représenté.
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Les coopératives de commerçants, le modèle performant qui allie entrepreneuriat et valeurs coopératives

Depuis plus de quinze ans, la Fédération du Commerce et Associé (FCA) dont 90 % des adhérents sont organisés sous forme ,  constate en effet que les performances de ses groupements sont supérieures à celles de leur marché. Dotés d’un actionnariat stable permettant des stratégies nationales claires et durables, et s’appuyant sur des réseaux d’entrepreneurs souples, réactifs et innovants, les groupements du Commerce Coopératif et Associé représentent sans conteste un modèle d’avenir pour le commerce. La vitalité de cette forme d’entreprenariat se retrouve même au sein du Panorama des coopératives de Coop FR.

Près de la moitié du chiffre d’affaires des coopératives françaises est réalisé par les coopératives de commerçants !

Les coopératives de commerçants est un modèle économique performant qui placent l'Humain au coeur de l'entreprise. En France, plus de 4 emplois sur 10 (43 %) dans une coopérative se trouvent dans une coopérative de commerçants. On peut dire que les coopératives est un modèle vertueux au service d’une économie performante et sociale. Les valeurs coopératives sont les lignes directrices qui dictent les bonnes pratiques du Commerce Coopératif et Associé.

Le Commerce Coopératif et Associé : la plus ancienne forme d’organisation de commerçants indépendants en France

C’est sa capacité d’adaptation aux évolutions du marché qui lui permet d’être un modèle source de développement économique et social. Il applique les valeurs coopératives telles que le partage, la démocratie, la solidarité ou encore l’indépendance, dans le secteur du commerce. Le Commerce Coopératif et Associé, c’est entreprendre autrement en réseau, avec un commerçant qui, à la fois client du et actionnaire, permet en bonne intelligence de faire évoluer et progresser son au même titre que son réseau.

Top 100 des entreprises coopératives : 28 sont des coopératives de commerçants !

28 coopératives de commerçants font parties du Top 100 des coopératives français.

Elles se nomment : E.Leclerc, Système U, Astera, Actura, Selectour, Gedex, Intersport, Sogiphar, Cofaq, Biocoop, Bigmat, Krys Group, Giropharm, Groupe Welcoop, Gadol Optic 2000, JouéClub, Alkor Group, Sport 2000, Weldom, Orpi France, Société Européenne d’Hôtellerie, Best Western, Atol, Gif, Gasel, Synalia, Espace coopérative, Biomonde Solidarité font parties des coopératives les plus importantes de France.

 

La FCA appelle les commerçants isolés d’un même secteur d’activité à rejoindre un réseau du Commerce Coopératif et Associéou à créer une coopérative

La FCA apporte sa contribution au plan de relance du Gouvernement et propose une solution pérenne de réussite avec le Commerce Coopératif et Associé. Ce modèle gagnant a fait, depuis de nombreuses années, ses preuves en termes de performance. Le modèle coopératif, ou assimilé coopératif, que l’on nomme Commerce Coopératif et Associé, est le choix d’entrepreneurs de mutualiser leurs forces en créant leur groupement commun.
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L'actionnariat dans le Commerce Coopératif et Associé : une vision sur le long terme comme seule préoccupation

Le Commerce Coopératif et Associé repose sur six valeurs fondatrices : l'indépendance, la mutualisation et le partage, l'implication, la démocratie, la solidarité et l'actionnariat. La FCA vous propose un focus sur cette dernière notion au sein de cet article.

La notion d'actionnariat revêt des caractéristiques particulières dans le Commerce et Associé. Au sein d'un réseau sous ce modèle économique, il est important de noter que le appartient à ses membres et qu'ainsi le capital est stable et pérenne.

Ensemble Coopérative

Le Commerce Coopératif et Associé : une illustration du capital patient plutôt que du capital impatient

Un groupement du Commerce Coopératif et Associé appartient uniquement à ses membres. Chaque associé souscrit une part du capital des structures communes. Ces dernières servent à financer les moyens collectifs qui permettent d’optimiser la performance des magasins et la puissance du réseau. Le capital de ces entreprises est très souvent défini comme étant un "capital patient". L'enjeu est de faire rimer performance et vision à long terme afin d’assurer la pérennité du réseau et de ses adhérents.

Le Commerce Coopératif et Associé : une entièrement dédiée à ses adhérents

La réussite d’un réseau de Commerce Coopératif et Associé ne réside pas dans le cours des actions, celui-ci n’étant pas côté en Bourse. Il n’est pas opéable et échappe aux dérives spéculatives de l’économie classique. La tête de réseau n’est dédiée qu’au développement opérationnel, voire économique de l’entreprise impliquant une meilleure stabilité dans la stratégie définie par l’ensemble des associés. En effet, on peut être associé (personne physique ou morale) uniquement si l'on est propriétaire d'un exploité par une des enseignes du groupement.

N’ayant pas d’actionnaires à rémunérer, le réseau économise le coût de la distribution des dividendes et peut ainsi concentrer sa stratégie sur un seul et unique objectif : l’optimisation de la performance des membres de son réseau.

Le Commerce Coopératif et Associé, véritable illustration du capitalisme solidaire

Soucieux de transmettre un patrimoine collectif aux générations futures, les réseaux du Commerce Coopératif et Associé construisent des politiques et des stratégies dans la durée offrant aux entrepreneurs qui les composent une lisibilité de leurs activités sur le long terme, loin des agissements court-termistes. Le Commerce Coopératif et Associé représente un "capitalisme solidaire" et patient en opposition à des acteurs de l’économie solitaires et impatients. C’est une forme de commerce qui fait la part belle à la solidarité.

Comme le précise Eric Plat, Président de la Fédération du Commerce Coopératif et Associé :

Notre modèle est organisé avec des capitaux non spéculatifs, externes à la bourse, émanant exclusivement des entrepreneurs composant les réseaux. C’est ainsi qu’il a pu investir dans ses projets, se projeter dans la durée sur des bases financières pérennes.

 

Cette notion a retenu votre attention ?

Découvrez sur notre site Web, les articles dédiés aux autres valeurs du Commerce Coopératif et Associé :

En France, plus de 4 emplois dans une coopérative sur 10 se trouvent dans une coopérative de commerçants

Le Panorama des entreprises coopératives publié par Coop FR témoigne du rôle prépondérant du Commerce Coopératif et Associé au sein du monde coopératif français. Ce modèle économique représente près de la moitié (48 %) du chiffre d’affaires des coopératives françaises. En France, plus de 4 emplois sur 10 (43 %) dans une coopérative se trouvent dans une coopérative de commerçants.

Le Commerce et Associé, acteur clé du mouvement coopératif français

L’organisation représentative du mouvement coopératif français Coop FR vient de publier un Panorama des entreprises coopératives. Une fois n’est pas coutume, les coopératives de commerçants y sont fortement représentées dans cette édition 2020. Sur l’exercice étudié, le Commerce Coopératif et Associé représente plus de 48 % du chiffre d’affaires et plus de 43 % des emplois des coopératives françaises.

« Le Commerce Coopératif et Associé s’illustre à nouveau comme étant un business model d’envergure au sein de l’écosystème des coopératives françaises. Motivées par des valeurs telles que le partage, la mutualisation, la démocratie, les coopératives de commerçants jouent un rôle essentiel dans l'économie, en combinant solidarité et performance, en favorisant le développement local et en s’appuyant sur du capital patient. Nous sommes un acteur fort du monde coopératif français » explique Alexandra Bouthelier, Déléguée générale de la Fédération du Commerce Coopératif et Associé (FCA).

Coop FR propose également de découvrir les 100 plus grandes entreprises coopératives françaises. 28 d’entre elles sont des coopératives de commerçants. E.Leclerc, Système U, Astera, Actura, Selectour, Gedex, Intersport, Sogiphar, Cofaq, Biocoop, Bigmat, Krys Group, Giropharm, Groupe Welcoop, Gadol Optic 2000, JouéClub, Alkor Group, Sport 2000, Weldom, Orpi France, Société Européenne d’Hôtellerie, Best Western, Atol, Gif, Gasel, Synalia, Espace coopérative, Biomonde Solidarité font parties des coopératives les plus importantes de France. « C’est une démonstration que les coopératives de commerçants sont agiles, performantes et s’adaptent à des secteurs aussi différents que ceux de la grande distribution, la pharmacie, l’équipement sportif, le bricolage, l’hôtellerie, le tourisme ou encore l’optique » précise Alexandra Bouthelier.

 

Le Commerce Coopératif et Associé, c’est réunir l’entrepreneuriat dans le commerce et les principes coopératifs

Le Commerce Coopératif et Associé est une organisation de réseaux de points de vente (magasins, hôtels, agences,etc.) constitués et contrôlés par des entrepreneurs indépendants qui se sont associés au sein d’un dans le but de mettre en place des actions et des outils en commun, résultant de la mutualisation de leurs moyens et de leur savoir-faire.

Le Commerce Coopératif et Associé est la seule et unique organisation proposant aux propriétaires de points de vente d’être maîtres de leur destin et de participer à la vie de leur réseau. Ainsi, ces entrepreneurs bénéficient d’une organisation forte et structurée qui leur apporte les outils pour se développer et être compétitifs.

« Nos 31 000 entrepreneurs sont fiers d’être commerçants tout comme ils sont fiers d’être coopérateurs. Le Commerce Coopératif et Associé est un modèle organisationnel qui rime avec justesse et efficacité. Par leur aptitude à être ancrés localement tout en étant à l’écoute des préoccupations de leurs clients et de tous les acteurs qui les entourent, nos commerçants conservent leur qualité essentielle de commerçants indépendants tout en l’associant aux valeurs des coopératives » conclut Alexandra Bouthelier.

 

Les coopératives en France - les chiffres-clés :

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L'assemblée générale : un moment fort pour un groupement du Commerce Coopératif et Associé

Vous êtes peut-être membre d'une association ou d'une copropriété et avez déjà participé une assemblée générale. Comment cela se passe-t-il au sein d'un réseau du Commerce Coopératif et Associé ?
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Le saviez-vous ?

Dans une société de commerçants détaillants, l'assemblée générale est composée de l'ensemble des associés, autrement dit des coopérateurs. Chacun dispose d'une voix et... d'une seule ! Si ce sujet vous intéresse, la Fédération du Commerce Coopératif et Associé a publié récemment un article sur cette notion démocratique selon laquelle "1 homme = 1 voix". 

Comme partout, il existe les assemblées ordinaires, où les décisions sont prises à la majorité des voix dont disposent les associés présents ou représentées, et les assemblées extraordinaires qui nécessitent la majorité aux deux tiers. A noter que l’assemblée générale extraordinaire est la seule habilitée à modifier les statuts de la coopérative.

Ayant lieu une fois par an, l’Assemblée générale ordinaire est le moment qui permet à tous les adhérents de la coopérative de se réunir afin d’évoquer les grandes orientations stratégiques à venir pour le et également de partager un moment de convivialité.

L’assemblée générale dans le Commerce et Associé : le parfait exemple du village gaulois selon Goscinny

C’est l’occasion de faire le point sur le rapport de gestion du conseil d'administration, sur le rapport du commissaire aux comptes et également d’approuver les comptes annuels. C’est à ce moment-là que tous les membres de la coopérative statuent ensemble sur les affectations des résultats.

L'assemblée générale ordinaire permet aux adhérents de prendre de la hauteur par rapport à l’année écoulée, de réfléchir à l’avenir de la coopérative et de prendre des décisions qui les impliquent tous. C’est lors d’une assemblée générale ordinaire que sont élus les administrateurs du réseau. Ce peut être le moment aussi de leur donner un pouvoir exceptionnel qui serait reconnu utile pour qu’ils mènent à bien leur mission.

L’assemblée générale ordinaire, c’est en quelque sorte le village gaulois d’Astérix et Obélix. Chacun a l’occasion de s’exprimer puisqu’ils sont tous codétenteurs de la coopérative.

L’Assemblée générale dans le Commerce Coopératif et Associé : le moment convivial par excellence

L'assemblée générale annuelle d'un groupement est une belle opportunité pour les associés du réseau de se retrouver. Au quotidien, les coopérateurs « vivent la coopérative » et les préceptes du modèle se transforment en valeur. Ils échangent entre eux tout au long de l’année mais l’assemblée générale leur permet de se voir, d’être ensemble. C’est souvent l'occasion de fêter le plaisir d’être ensemble et réunis au sein d’un collectif fort.

Les entrepreneurs indépendants du Commerce Coopératif et Associé se regroupent depuis plus de 120 ans pour être plus forts et affronter ensemble des défis communs et l’assemblée générale ordinaire est la démonstration de ce pouvoir horizontal qui profitent à tous les associés.

  • Vous souhaitez en savoir plus sur l'organisation des réseaux du Commerce Coopératif et Associé ? C'est par ici

Transmettre son affaire : découvrez tout sur le droit de préemption !

La FCA publie des notes de doctrine plusieurs fois par an qui ont pour vocation d’informer les parties prenantes sur un sujet propre au Commerce Coopératif et Associé et plus précisément sur la coopérative de commerçants détaillants. Cette fois-ci, il est question du droit de préemption.

Transmettre tout en permettant à son affaire de rester dans le groupement

Être entrepreneur au sein du Commerce et Associé, c’est bénéficier d’une indépendance et d’une vraie liberté d’actions. Le Commerce Coopératif et Associé pratique notamment le « principe de la porte ouverte » : on peut sortir d'un selon sa propre volonté.

Ceci étant dit, il est important de noter que chaque groupement a besoin de sécuriser son réseau afin de maintenir et pérenniser son activité. Il serait difficile de favoriser l’implication des associés dans l’intérêt collectif du réseau, c’est-à-dire bien au-delà de leur , sans la garantie d’une certaine maîtrise des risques de sortie du réseau.

Ce besoin de sécuriser le groupement est d’autant plus vrai que l’année 2018 a permis de réaliser 2 300 transmissions au sein du Commerce Coopératif et Associé et pour l’année 2019, ce sont environ 1 000 points de vente qui ont dû être transmis. Dans cinq ans, ce sont 3 600 unités qui devraient être transmises, soit 8 % du parc de magasins du Commerce Coopératif et Associé.

Ainsi, à l’heure où la pyramide des âges joue en la faveur des départs à la retraites pour les entrepreneurs du Commerce Coopératif et Associé, comment le réseau peut-il se prémunir des risques de sortie du réseau ?

Il existe alors plusieurs mécanismes pour s’en prémunir comme le . Cette note de doctrine écrite par la Fédération du Commerce Coopératif et Associé, vous propose de revenir sur cet outil important pour les groupements.

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Le droit de préemption : de quoi s’agit-il ?

Bon nombre de groupements du Commerce Coopératif et Associé ont mis en place le droit de préemption afin d’assurer leur pérennité sans toutefois pénaliser le cédant qui a participé au développement du groupement. Ce dispositif peut être inscrit dans les statuts et/ou le règlement intérieur du groupement, ces derniers étant les deux documents juridiques indispensables et de référence au sein d’un groupement.

Le droit de préemption permet de faire converger les intérêts du collectif (du groupement) et ceux de l’associé coopérateur. Dans ce cas, l’associé coopérateur qui cède fixe le prix de cession de son affaire et permet à son groupement d’avoir un droit de priorité d’acquisition sur son commerce. Ce mécanisme de préemption a été validé à de multiples reprises par la jurisprudence.

Il se veut complémentaire de l’information préalable à la cession qui donne la possibilité à la d’être informée de la cession sous certaines conditions. Il est à ne pas confondre avec d’autres outils comme le .

Vous vous intéressez spécifiquement aux dispositions règlementaires et aux contraintes opérationnelles que rencontrent les coopératives ? La Fédération du Commerce Coopératif et Associé vous propose la lecture de pas moins de six autres notes de doctrine qui reviennent sur le remboursement des parts de l’associé, les bruts ristournés ou encore le droit de vote d’un associé ayant plusieurs magasins.

Olivier Padieu, président du groupement Optic 2ooo

Depuis le 1er janvier 2020, Olivier Padieu a pris la tête du groupement, qui regroupe les enseignes Optic 2ooo, LISSAC et AUDIO 2000.


Elu à l’unanimité par les membres du Conseil d’administration de la , il succède à Didier Papaz, qui reste néanmoins impliqué dans les décisions du en devenant directeur général délégué.

« Je suis honoré d’avoir été élu pour présider le Groupement Optic 2ooo-LISSAC-AUDIO 2000. Je suis particulièrement attaché au modèle de la coopérative qui permet de choisir ensemble l’avenir des enseignes. J’ai à coeur de continuer à développer le dialogue et la proximité entre les opticiens et salariés des magasins et les collaborateurs du siège. C’est unis que nous affronterons les changements et les évolutions du paysage de l’optique et de l’audition » a précisé Olivier Padieu, qui proposera aux associés son plan stratégique pour les 5 prochaines années lors de l’assemblée générale du mois de juin.

Natif de l’île de la Réunion, ce nouveau président qui a rejoint le groupement Optic 2ooo en 1999 dispose d’une solide expérience dans le milieu de l’optique. Directeur d’un magasin Optic 2ooo à Dijon, l’un des plus gros de l’enseigne en province, il a notamment été représentant pour Essilor France, PDG d’Optique de Bourbon (13 magasins sur l’île de la Réunion et de Mayotte) ou encore administrateur du groupement Optic 2ooo. Depuis 2017, il est également vice-président du ROF, le syndicat des opticiens de France.

Découvrez la nouvelle doctrine FCA sur le droit de vote d’un associé ayant plusieurs points de vente

La FCA publie régulièrement des doctrines sur le droit dans les coopératives de commerçants. C'est le moment de découvrir la nouvelle doctrine sur le cas des associés disposant de plusieurs points de vente.

La Fédération du Commerce et Associé qui représente le mouvement coopératif du commerce organise régulièrement des groupes de travail entre les juristes et autres opérationnels membres des coopératives de commerçants afin de « faire le lien » entre les dispositions règlementaires et les contraintes opérationnelles que rencontrent les coopératives.

Ces groupes de travail fournissent l’occasion de construire une doctrine sur le droit dans les coopératives de commerçants, très pratique, que la FCA met à la disposition de tout intéressé, et notamment les réviseurs agréés pour réviser une de commerçants détaillants, afin de leur apporter des éclairages utiles pour la réalisation de leur mission.

droit juridique

Grâce à la participation très active et régulière de ses membres, le groupe juridique de droit coopératif de la FCA a été en mesure de produire une nouvelle note de doctrine sur le sujet du droit de vote d’un associé disposant de plusieurs points de vente.

La qualité de l’associé coopérateur

L’associé coopérateur d’une coopérative de commerçants est l’associé qui bénéficie de ses activités et exerce une activité commerciale.

Lorsque le est exploité par une société commerciale, la qualité de commerçant est, en principe, conférée à cette seule société et non aux personnes physiques qui la dirigent.

La société d’exploitation est alors associé coopérateur en qualité d’associé personne morale.

La personne physique qui contrôle la société d’exploitation peut cependant prétendre à la qualité d’associé intéressé par l’activité et compétent pour en connaître selon les modalités prévues par les statuts de la coopérative, le cas échéant précisées dans son règlement intérieur.

L’application du principe « une personne, une voix »

Chaque associé coopérateur dispose d’une voix à l’assemblée générale.

Cette répartition égalitaire du droit de vote et les droits égaux dont disposent tous les associés dans la gestion de la coopérative garantissent l’expression d’un pouvoir démocratique.

Chaque associé détient un même droit de vote quel que soit le nombre de parts détenues dans la coopérative, quel que soit le chiffre d’affaires qu’il réalise avec la coopérative et plus généralement quelle que soit l’étendue de sa relation économique avec la coopérative.

A l’opposé du modèle capitalistique classique, au sein du modèle coopératif, le pouvoir n’est pas entre les mains des plus gros détenteurs de capitaux ni d’une quelconque manière réparti selon la puissance économique des actionnaires.

Dans la coopérative, le pouvoir est partagé par tous à droits égaux, quel que soit le capital détenu, l’ancienneté, la taille du point de vente, la localisation géographique, les services utilisés, etc.

Aussi, le fait de disposer de plusieurs points de vente et/ou d’une puissance économique plus importante, ne saurait conférer à un associé un droit de vote distinct des autres associés coopérateurs.

L’existence d’une forte relation intuitu personae

L’admission d’un associé s’effectue notamment en considération de la personne de l’associé et de sa volonté à contribuer à cet effort commun, appréciation par nature subjective.

Dans le cas le plus fréquent où l’associé est une personne morale, son admission en tant qu’associé coopérateur nécessite de prendre en considération l’activité de l’entreprise, son capital et ses dirigeants, à savoir la ou les personnes physiques qui la contrôle directement ou indirectement, et notamment leurs personnalité et engagements dans d’autres activités.

Lorsque ces éléments qui déterminent l’admission de l’associé sont appelés à changer, la qualité de l’associé peut alors être remise en cause.

A titre d’exemple, lorsque l’associé met en gérance, cède, créé ou transforme un ou plusieurs points de vente ou envisage de prendre des parts dans la société exploitant un autre point de vente, ces situations sont susceptibles de remettre en cause sa qualité d’associé lorsqu’elles ont été prises en considération au moment de son adhésion.

Le nombre de points de vente que l’associé apporte à la coopérative participe des éléments de l’activité de l’entreprise qui peuvent être pris en considération lors de son admission.

Rattachement de la qualité d’associé à la société d’exploitation

Un seul associé coopérateur est identifié en présence d’une société bénéficiaire des activités de la coopérative qui exploite un ou plusieurs points de vente dans un ou plusieurs établissements qui constituent autant de lieux d’exploitation commerciale distincts.

En revanche, plusieurs sociétés d’exploitation distinctes qui appartiennent à un même groupe ou qui sont contrôlées directement ou indirectement par les mêmes personnes, physiques ou morales, constituent autant d’associés coopérateurs distincts car chaque société d’exploitation est une personne morale distincte.

Pour comprendre en détail les motivations et implications de cette synthèse, nous vous invitons à télécharger la note ici.

La FCA invite tout un chacun, réviseurs, coopérateurs et autres lecteurs, à contribuer à l’enrichissement de ces notes qui pourront, le cas échéant, faire l’objet de mises à jour au gré des évolutions du droit et de la pratique.

 

Une nouvelle doctrine FCA à découvrir sur l’indemnisation des administrateurs

La FCA publie régulièrement des doctrines sur le droit dans les coopératives de commerçants. C'est le moment de découvrir la nouvelle doctrine sur l’indemnisation des administrateurs.

> Un principe de gratuité


Les fonctions exercées en qualité de membre du conseil d’administration ou de membre du conseil de surveillance sont gratuites. La gratuité de la fonction de l’administrateur repose sur le fonctionnement même de la société coopérative puisque tous les administrateurs sont des associés de la et non des administrateurs professionnels. 
La coopérative existe et fonctionne par l’effort commun et l’implication de ses associés, implication qui se manifeste notamment par l’exercice du mandat d’administrateur.
Les administrateurs ne peuvent donc recevoir de jetons de présence pour ces fonctions.

> Des éléments d’indemnisation

L’administrateur de la coopérative a toutefois droit à un défraiement (ex : frais de déplacement, de séjour, de restauration,…pour participer aux séances du conseil).

Les statuts peuvent également prévoir un droit à une indemnité compensatrice du temps et du travail consacrés à l'administration de la coopérative. La note de doctrine s’est attachée à décrire et délimiter cette indemnité qui n’est nullement comparable à une rémunération.

> Option de rémunération du président

Tous les présidents de coopérative ne sont pas rémunérés. Lorsqu’ils perçoivent une rémunération, celle-ci ne doit pas être confondue avec l’indemnité compensatrice prévue pour l’administrateur. La note de doctrine explicite ce point.

Pour comprendre en détail les motivations et implications de cette synthèse, nous vous invitons à télécharger la note ici.

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des notes de doctrine régulièrement produites dans la partie dédiée au Mouvement du commerce, rubrique Doctrine FCA.

La FCA invite tout un chacun, réviseurs, coopérateurs et autres lecteurs, à contribuer à l’enrichissement de ces notes qui pourront, le cas échéant, faire l’objet de mises à jour au gré des évolutions du droit et de la pratique, via ce formulaire.