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Brice Cardi, président-directeur general de l'Adresse

Depuis 2013, Brice Cardi est le président-directeur général du réseau national coopératif d’agences immobilières l’Adresse. Rencontre avec ce jeune patron, aux projets plein la tête, qui fait souffler un vent de nouveauté et de modernité au sein de son réseau.

Vous intégrez l’Adresse en 2007. Vous devenez président-directeur général de ce réseau en 2013. Pouvez-vous revenir sur votre parcours ?

Brice Cardi : J’ai effectué des études, en alternance, à l’Ecole Supérieure des Professions Immobilières (ESPI) avant d’ouvrir, à 23 ans, ma première agence à Saint-Maur-des-Fossés. Je dirige aujourd’hui 10 agences immobilières en Ile-de-France : à Paris, dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis, dans le Val-de-Marne et à Evreux. C’est en 2007 que j’ai rejoint l’Adresse, attiré par les valeurs coopératives de ce réseau. Six ans plus tard, en juin 2013, j’ai été élu président-directeur général. Une fois élu, mes premiers efforts ont porté sur la gouvernance du réseau, pour la rendre plus stable dans la durée, et sur le développement des services et des outils à destination des adhérents. Il faut rappeler que l’Adresse ne se portait pas très bien à l’époque, perdant une trentaine d’agences chaque année ! J’ai été reconduit à la tête du réseau, pour un mandat de 4 ans, lors de l’assemblée générale du 2 juin dernier.  

Quels sont vos ambitions et vos axes de développement ?

B.C : Les ambitions sont fortes et multiples avec un dénominateur commun : placer l’humain au centre de nos actions. Le maillage de notre réseau doit être renforcé notamment en Rhône Alpes, dans les Hauts de France et en Bretagne, pour toujours plus de proximité client. l’Adresse compte aujourd’hui 335 agences. Nous visons 350 agences à la fin de l’année et 500 d’ici la fin 2020. J’ai à cœur également d’accroître l’accompagnement des clients, avant, pendant et après la vente, l’acquisition ou la location d’un bien grâce à une palette de services exclusifs. Enfin, d’ici 4 ans, nous étendrons notre périmètre à l’international. 

L’Adresse a dévoilé un nouveau concept enseigne. En quoi consiste-t-il ?

B.C : Cette année, notre réseau a fêté ses 20 ans. Cet anniversaire a été une formidable occasion pour réaffirmer notre ADN : l’humain est au cœur de notre démarche, et dévoiler un nouveau concept agence propice à l’échange et à la convivialité. Ce concept a été pensé pour que chaque client se sente comme chez lui. Il casse les codes de l’agence immobilière classique : les espaces sont décloisonnés, les bureaux individuels laissent place à des tables collectives, les ordinateurs fixes sont remplacés par des ordinateurs portables et des tablettes, le tout dans une atmosphère chaleureuse. La conciergerie, invention forte de notre réseau, va également être humanisée à travers un espace physique dédié, expérimenté dans une trentaine d’agences. Enfin, ce nouveau concept qui sera déployé rapidement, combine le digital et l’humain. Les nouvelles technologies sont utilisées pour améliorer encore davantage le parcours de nos clients. 

Des changements sont également à mentionner en matière de communication…

B.C : En effet ! A ce nouveau concept enseigne s’ajoute une nouvelle identité visuelle et une signature : l’Adresse, l’immobilier coopératif où nous réaffirmons nos singularités. Nous misons sur les valeurs qui nous sont chères et qui font notre force : l’humanisme, la proximité et la performance. 

L’Adresse s’est dotée d’une Fondation. Quelle est sa vocation ?

B.C : C’est avec beaucoup de fierté que nous avons lancé La Fondation l’Adresse, placée sous l’égide la Fondation de France. Elle traduit les valeurs de partage et de solidarité que nous revendiquons. La Fondation l’Adresse se donne comme mission d’aider toute personne dont la situation de santé pourrait entraver l’accès au logement. Organisme collecteur de fond, cette fondation pourra bénéficier de la mobilisation de tout le réseau sur le terrain. Pour sa première année d’existence, elle mettra sa force de frappe au profit de l’association Rose Up, qui œuvre pour informer, soutenir et défendre les droits des femmes touchées par le cancer ainsi que leurs proches.

l’Adresse en chiffres :
•    7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018
•    1200 collaborateurs
•    335 agences
 

Une nouvelle doctrine FCA à découvrir sur l’indemnisation des administrateurs

La FCA publie régulièrement des doctrines sur le droit dans les coopératives de commerçants. C'est le moment de découvrir la nouvelle doctrine sur l’indemnisation des administrateurs.

> Un principe de gratuité


Les fonctions exercées en qualité de membre du conseil d’administration ou de membre du conseil de surveillance sont gratuites. La gratuité de la fonction de l’administrateur repose sur le fonctionnement même de la société puisque tous les administrateurs sont des associés de la coopérative et non des administrateurs professionnels. 
La coopérative existe et fonctionne par l’effort commun et l’implication de ses associés, implication qui se manifeste notamment par l’exercice du mandat d’administrateur.
Les administrateurs ne peuvent donc recevoir de jetons de présence pour ces fonctions.

> Des éléments d’indemnisation

L’administrateur de la coopérative a toutefois droit à un défraiement (ex : frais de déplacement, de séjour, de restauration,…pour participer aux séances du conseil).

Les statuts peuvent également prévoir un droit à une indemnité compensatrice du temps et du travail consacrés à l'administration de la coopérative. La note de doctrine s’est attachée à décrire et délimiter cette indemnité qui n’est nullement comparable à une rémunération.

> Option de rémunération du président

Tous les présidents de coopérative ne sont pas rémunérés. Lorsqu’ils perçoivent une rémunération, celle-ci ne doit pas être confondue avec l’indemnité compensatrice prévue pour l’administrateur. La note de doctrine explicite ce point.

Pour comprendre en détail les motivations et implications de cette synthèse, nous vous invitons à télécharger la note ici.

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des notes de doctrine régulièrement produites dans la partie dédiée au Mouvement coopératif du commerce, rubrique Doctrine FCA.

La FCA invite tout un chacun, réviseurs, coopérateurs et autres lecteurs, à contribuer à l’enrichissement de ces notes qui pourront, le cas échéant, faire l’objet de mises à jour au gré des évolutions du droit et de la pratique, via ce formulaire.
 

Une nouvelle doctrine FCA à découvrir sur les excédents ristournés par les coopératives de commerçants

La FCA publie régulièrement des doctrines sur le droit dans les coopératives de commerçants. C'est le moment de découvrir la nouvelle doctrine sur les excédents ristournés.

La Fédération du Commerce Coopératif et Associé qui représente le mouvement coopératif du commerce organise régulièrement des groupes de travail entre les juristes et autres opérationnels membres des coopératives de commerçants afin de « faire le lien » entre les dispositions règlementaires et les contraintes opérationnelles que rencontrent les coopératives.

Ces groupes de travail fournissent l’occasion de construire une doctrine très pratique que la FCA met à la disposition de tout intéressé, et notamment les réviseurs agréés pour réviser une de commerçants détaillants, afin de leur apporter des éclairages utiles pour la réalisation de leur mission.

Grâce à la participation très active et régulière de ses membres, le groupe juridique de droit coopératif de la FCA a été en mesure de produire une nouvelle note de doctrine sur le sujet particulièrement complexe des ristournés.

Lorsque la coopérative réalise un trop-perçu lors d’un exercice, elle peut choisir de mettre en réserve ces excédents et/ou d’en distribuer une partie aux associés coopérateurs.

Cette décision de distribution est généralement du ressort de l’Assemblée générale annuelle à laquelle il appartient de respecter les éventuelles priorités d’affectation prévues par la loi et les statuts.

En synthèse, il ressort de la doctrine FCA que :

  • Les excédents réalisés par la coopérative de commerçants sont ristournables entre ses associés dès lors que la répartition respecte la règle d’équité.
  • Les excédents réalisés à partir des activités réalisées directement avec les tiers non associés ne sont pas ristournables, mais peuvent être utilisés pour augmenter la valeur des parts sociales ou procéder à des distributions de parts gratuites.
  • Seuls les excédents ristournés équitablement par la coopérative à ses associés et regardés comme indissociables de l’exécution des opérations faites avec eux sont admis en déduction de l’impôt sur les sociétés.

Pour comprendre en détail les motivations et implications de cette synthèse, nous vous invitons à télécharger la note ici.

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des notes de doctrine régulièrement produites dans la partie dédiée au Mouvement coopératif du commerce, rubrique Doctrine FCA.

La FCA invite tout un chacun, réviseurs, coopérateurs et autres lecteurs, à contribuer à l’enrichissement de ces notes qui pourront, le cas échéant, faire l’objet de mises à jour au gré des évolutions du droit et de la pratique, via ce formulaire.


>> Télécharger la Doctrine FCA sur les excédents ristournés

Qu'est-ce que le principe d'1 homme = 1 voix dans le Commerce Coopératif et Associé ?

Véritable modèle démocratique, le Commerce Coopératif et Associé demande des engagements réciproques et durables entre la tête de réseau et ses membres, entrepreneurs, qui sont à la fois les associés et les clients du réseau. Retour sur l'une des valeurs de cette forme de commerce.

Associations de personnes et non de capitaux, les entreprises du Commerce Coopératif et Associé sont axées sur les besoins des personnes la composant, qui se nomment les sociétaires. Ces organisations, orientées vers les besoins des entrepreneurs qui recourent à des services, et non vers les besoins de personnes qui y investissent leurs capitaux, est une solution pérenne dans l'économie actuelle.

Le Commerce Coopératif et Associé respecte le principe selon lequel "1 homme = 1 voix"

Les instances principales, quelques soient les structures choisies par les groupements sont les Assemblées générales et les conseils d’administration.C'est l'une de ses spécificités. Dans les entreprises constituées sur un schéma capitalistique classique, le pouvoir appartient généralement à une ou plusieurs personnes qui détiennent une part significative du capital. Le poids financier de l’entreprise conditionne le pouvoir des actionnaires.

Dans le Commerce Coopératif et Associé, chaque associé dispose d’une seule voix, qu’il soit ancien ou récent dans le , qu’il possède un ou plusieurs points de vente

Ainsi, chaque réseau du Commerce Coopératif et Associé est une démocratie. L’entreprise est créée et gérée pour satisfaire les besoins des associés. C’est l’application de la règle d’égalité des personnes dans les assemblées qui constitue le trait distinctif de ce modèle économique.

La démocratie est dans l'ADN du Commerce Coopératif et Associé : participons au Grand Débat National !

Liberté, égalité, fraternité... la devise de la République française s'applique au modèle du Commerce Coopératif et Associé. Le principe selon lequel "1 homme = 1 voix", fait la différence et est parfaitement en ligne avec le Grand Débat National.

La Fédération du Commerce Coopératif et Associé porte la culture démocratique dans son ADN et s'intéresse à ce titre à l’initiative du Grand Débat National.

 

La FCA appelle les citoyens commerçants et salariés du Commerce Coopératif et Associé à se saisir de ce moment unique d’expression afin de construire tous ensemble l’avenir de notre pays.

A l’instar des partis politiques, syndicats, associations, la FCA en tant qu’organisation professionnelle du commerce indépendant, sera force de propositions dans ce débat au regard des attentes de ses membres.

 

Pour rappel, le Commerce Coopératif et Associé représente :

  • 152,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires
  • 7 % du PIB français
  • 30 % du commerce de détail en France
  • 185 enseignes
  • Plus de 30 700 entrepreneurs
  • Plus de 553 500 salariés
  • 45 000 points de vente

Le Commerce Coopératif et Associé permet la démocratie entrepreneuriale

Le Commerce Coopératif et Associé dispose d’un cadre légal précis statuant sur les principes fondateurs des sociétés coopératives de commerçants détaillants.

Les décisions sont prises en Assemblée générale selon le principe fondamental un Homme = une voix

Suivant cette règle, chaque associé, quel que soit le nombre de parts sociales qu’il détient et quel que soit le poids économique qu’il représente dans le réseau dispose d’une voix (c’est-à-dire d’un droit de vote identique). Ce principe permet de trouver un équilibre de pouvoir dans les décisions entre des s qui peuvent, dans certains réseaux, avoir des tailles différentes. Ce principe, comme cinq autres, est à la base du fonctionnement d’un du Commerce Coopératif et Associé. Il donne à chaque associé du groupement une égalité de droits mais également une égalité de moyens, chacun disposant du même accès aux moyens communs.

Le Commerce Coopératif et Associé est clairement l’illustration de la démocratie appliquée au commerce

Il s’agit d’un principe qui permet de garantir :

  • Un équilibre de pouvoir au sein du réseau, quelque soit le poids économique de chaque entreprise membre
  • Une équité dans les décisions prises : ces dernières le sont autant pour les « gros » adhérents que les plus petits
  • Ce principe permet également d’éviter la prise de pouvoir par l’un ou l’autre. Chaque ayant le même droit de vote, quelque soit son nombre de parts, il exclut pour un de pouvoir racheter les parts des autres et de devenir l’actionnaire majoritaire.
  • Ce principe illustre le caractère démocratique de la gouvernance des groupements … (élection des administrateurs et du Président par l’Assemblée générale sur ce mode démocratique)

C’est un principe tout à fait original, qui a fait ses preuves et que l’on ne trouve que dans les sociétés coopératives

Ce principe est fondamental dans le fonctionnement de tout groupement. Toutes les orientations stratégiques sont votées en Assemblée générale selon cette règle. Au quotidien, la voix des associés est également prise en compte en permanence par les cadres dirigeants du groupement dans les . Ces commissions thématiques (développement, communication, et achats, informatique, …) permettent aux salariés du groupement et aux associés de travailler en . Le management participatif et la gestion démocratique des dossiers est un fondement de notre système.

 

La révision coopérative pour le commerce, quèsaco ?

Véritable représentant du mouvement coopératif du commerce, la FCA accompagne les coopératives de commerçants détaillants et les réviseurs (candidats et agréés) dans la mise en place de la révision coopérative.

Désormais obligatoire depuis le 1er juillet 2018, la révision est établie selon des critères précis pour chacune des coopératives et unions de coopératives de commerçants détaillants en France.

Le réviseur vérifie que l’organisation et le fonctionnement de la coopérative sont conformes aux principes et aux règles de la et à l’intérêt des associés. Pour assurer correctement sa mission de contrôle il devra lui-même se conformer au cahier des charges des coopératives de commerçants détaillants établi par le Conseil supérieur de la coopération.

En tant qu'instance représentative, la FCA a pris le sujet à bras le corps et a même réalisé des formations qualitatives pour les coopératives de commerçants et pour les réviseurs (agréés et prochains réviseurs) afin de permettre à tous les intéressés d'en comprendre et appréhender les spécificités. La fédération a même créé un manuel de révision clé en main pour cette formation.

La prochaine session de formation aura lieu le 4 septembre et d'autres suivront.

Pour être informé(e) des futurs sessions, vous pouvez écrire à la fédération.

Pour en savoir plus :

La FCA vous dit tout sur la révision des coopératives de commerçants détaillants !

L’échéance du 1er juillet 2018 approche. En tant qu’instance représentative du mouvement coopératif du commerce, la Fédération du Commerce Coopératif et Associé est moteur dans l’accompagnement des coopératives de commerçants détaillants et des réviseurs candidats et agréés dans la phase de mise en œuvre de la 1re révision coopérative.

Cette procédure est désormais obligatoire selon des critères établis pour chacune des coopératives et unions de coopératives de commerçants détaillants en France.

Le réviseur s’assurera que l’organisation et le fonctionnement de la coopérative sont conformes aux principes et aux règles de la coopération et à l’intérêt des associé coopérateurs. Pour assurer correctement sa mission de contrôle il devra lui-même se conformer au cahier des charges des coopératives de commerçants détaillants établi par le Conseil supérieur de la coopération.

La FCA s’est mobilisée très tôt sur le sujet et a dispensé de nombreuses sessions de formation à destination tant des coopératives de commerçants que des réviseurs agréés et prochains réviseurs afin que toutes les parties prenantes s’imprègnent, comprennent, analysent les spécificités de la révision coopérative pour cette forme de commerce. Un manuel de révision a été réalisé à leur intention. Des sessions de formation et d’actualisation seront encore régulièrement dispensées (si vous êtes intéressé(e), vous pouvez écrire à la fédération).

La FCA organise enfin des groupes de travail entre les juristes des coopératives de commerçants afin de construire ensemble une doctrine qui tient compte à la fois de la réglementation et des contraintes opérationnelles.

Pour en savoir plus :

  • Découvrez la nouvelle liste de réviseurs agréées publiée :

La FCA félicite Yasmina Idani pour son prix en recherche coopérative

Chaque année, la fédération accompagne des étudiants dont leurs travaux de mémoire / de thèse portent sur le Commerce Coopératif et Associé.

En 2016 et 2017, la FCA a suivi Yasmina Idani, étudiante en Master 2 Recherche Droit de la Distribution et des Contrats d’Affaires de la Faculté de Droit de Montpellier qui a réalisé un mémoire sur « La société coopérative de commerçants détaillants et la franchise : étude comparative des techniques d’organisation des réseaux de distribution ».

Ses travaux révèlent notamment que la franchise et le Commerce Coopératif et Associé sont des modèles distincts mais convergents. En effet, l’étudiante démontre que la verticalité du réseau de franchise se distingue des impératifs tenant à la gestion horizontale du réseau coopératif. La société coopérative est intrinsèquement un réseau qui se définit par sa dimension collective.

Dans le but de valoriser ces travaux de qualité, la FCA a soutenu Yasmina Idani qui concourait au prix du master en recherche coopérative du Crédit Mutuel/Recma. L’étudiante montpelliéraine a remporté le 3ème prix.

>> En savoir plus, découvrez le résumé de ce mémoire:

1ère édition des Rendez-vous Universitaires du Commerce Coopératif et Associé le 22 mars à Périgueux

L’équipe de l’IUT de Bordeaux – site de Périgueux et la Fédération du Commerce Coopératif et Associé organisent la 1ère édition des Rendez-vous Universitaires du Commerce Coopératif et Associé. 200 auditeurs viendront en savoir plus sur cette forme de commerce qui représente 180 enseignes et 150 milliards d’euros le jeudi 22 mars matin.

// LES RENDEZ-VOUS UNIVERSITAIRES DU COMMERCE COOPÉRATIF ET ASSOCIE : CRÉER DES SYNERGIES ENTRE LE MONDE DE LA RECHERCHE, LES FUTURS PROFESSIONNELS ET LE COMMERCE COOPÉRATIF ET ASSOCIÉ

L’IUT de Bordeaux – site de Périgueux – Université de Bordeaux avec le renfort de la Fédération du Commerce Coopératif et Associé (FCA) créent l’événement le jeudi 22 mars matin sur le Campus Périgord de Périgueux en organisant les Rendez-vous Universitaires du Commerce Coopératif et Associé. Cette initiative est la suite d’une collaboration durable entre l’enseignant-chercheur de l’IUT de Bordeaux – site de Périgueux, Fabrice Cassou, qui a réalisé une thèse sur le Commerce Coopératif et Associé, et la FCA.

« La création de cet événement répond à l’une des vocations de notre fédération qui est d’informer et d’expliquer ce modèle économique. Chaque année, nous intervenons dans des cursus scolaires spécialises dans le commerce en réseau. Nous devons aller plus loin avec le monde universitaire en lui proposant de travailler sur le Commerce Coopératif et Associé et en suscitant des vocations auprès des étudiants. Voilà la vocation des Rendez-vous Universitaires du Commerce Coopératif et Associé » précise Alexandra Bouthelier, Déléguée générale de la FCA.

« Nous avons à cœur de réaliser un rendez-vous entre les enseignants-chercheurs et cette forme de commerce très répandue en France, encore peu connue par nos étudiants et également par mes pairs. Les Rendez-vous Universitaires du Commerce Coopératif et Associé vont réunir les étudiants de Tech de Co Périgueux, leurs enseignants, les enseignants spécialisés sur la distribution, les professionnels du Commerce Coopératif et Associé de la région, les journalistes, les chambres consulaires et les élus. En tant que Président de la FCA, c’est Eric Plat qui est également Président-Directeur général d’Atol les Opticiens qui nous fait le plaisir d’être le grand témoin de cette matinée » explique Fabrice Cassou, maître de conférences, spécialisé sur le Commerce Coopératif et Associé.

// UNE MATINÉE POUR APPRÉHENDER CETTE MANIÈRE DE FAIRE DU COMMERCE ET SA RÉALITÉ TERRAIN

Le programme des Rendez-vous Universitaires du Commerce Coopératif et Associé 2018 :

  • Introduction
  • Qu’est-ce que le Commerce Coopératif et Associé : retour sur les valeurs du modèle et ses performances
  • Notoriété et perception du Commerce Coopératif et Associé : les étudiants de Tech de Co Périgueux communiquent les résultats de leurs études quantitatives et qualitatives
  • Entreprendre dans le Commerce Coopératif et Associé : Eric Plat, Président de la FCA et PDG d’Atol partage son expérience accompagné d’un extrait de l’interview de Michel-Edouard Leclerc, Président des centres E.Leclerc
  • Retour sur les travaux de recherche en lien avec le Commerce Coopératif et Associé par Fabrice Cassou
  • Les étudiants de l’IUT de Périgueux interrogent la FCA et les coopérateurs présents
  • Table ronde avec des coopérateurs : Stéphane Tansini, sociétaire Intersport à Marsac sur l’Isle, Jean-Luc Sautonie, coopérateur Coop Atlantique (Système U) à Boulazac ainsi qu’un extrait de l’interview de Serge Papin, Président-Directeur générale de Système U
  • L’intérêt pour la recherche de travailler sur le modèle du Commerce Coopératif et Associé avec l’équipe de recherche marketing de l’IRGO – Université de Bordeaux : Pr. Jean-François Trinquecoste, Dr. Emmanuelle Sauvage et Dr. Michaël Flacandji
  • Clôture de cette matinée

Les Rendez-vous Universitaires du Commerce Coopératif et Associé
Jeudi 22 mars 2018 de 9 heures à 12 heures
Campus Périgord – Rond Point Suzanne Noel 24019 Périgueux
 

RDV Universitaire

 

>> Pour lire le communiqué de presse :